Assister les pôles de données et accompagner les communautés
Chargé d’animation des communautés « écologie et biodiversité »
Quel est votre parcours et votre poste actuel ?
Olivier Norvez : Je suis diplômé d’une licence en biologie des populations (Université de Rennes et Université du Québec à Rimouski) et d’une M.Sc. en écologie forestière avec une spécialisation sur les communautés de coléoptères saproxyliques de la forêt boréale (Université Laval).
Au cours des dernières années, dont dix au Canada, j’ai pu m’impliquer au sein de différents types de structures (universités, ministère, établissements publics, associations, bureau d’étude), et ce, en couvrant plusieurs aspects en écologie et biodiversité :
- Accompagnement/rédaction de projets (ex. BFS³ : biological field station, science for society)
- Inventaires sur le terrain (ex. Biodiversité Conseils Inc., OFB)
- Gestion/publication/valorisation des données (ex. Canadensys, PNDB)
- Médiation scientifique (ex. coordination et programmation du Festival des sciences en Brocéliande en 2018 et 2019, animateur à L’Espace des sciences ou Océanopolis)
- Biomimétisme & bioinspiration (particiâtino au montage du diplôme « design et mondes vivants » de l’Institut Supérieur de Design de St-Malo).
Par ailleurs, de 2020 à 2023, j’ai proposé des chroniques radios hebdomadaires « Manifestement Vivants » (2020-2022) puis « De Culture en Nature » (2022-2023) sur les ondes de Radio-Rennes et de Radio-Evasion 35.
Depuis 2021, je suis impliqué dans l’infrastructure de recherche Data Terra en tant que chargé d’animation des communautés via le pôle biodiversité PNDB, puis désormais via les pôles PNDB et THEIA en tant que chargé d’animation des communautés « écologie et biodiversité ». Mes missions consistent notamment à :
- Assister les pôles de données dans les actions d’animation liées à la participation aux réseaux/projets nationaux (ex. Recherche Data Gouv, PEPRs,), européen (ex. EOSC) et internationaux (ex. GEO BON, OFVi, …)
- Animer les communautés du domaine agro-environnement des périmètres THEIA et PNDB et structurer l’animation sur les variables mesurées (dont les variables essentielles de biodiversité) des gènes aux socio-écosystèmes afin de progresser dans la standardisation et l’identification d’autres variables ;
- Participer à l’élaboration de la stratégie générale d’information, de formation, de communication et d’animation des pôles THEIA et PNDB.
- Accompagner les communautés (producteurs et utilisateurs de données) dans l’utilisation des outils et services techniques de gestion et d’analyse des données développés au sein du THEIA et PNDB et par leurs partenaires.
- Appuyer le volet d’animation scientifique porté par le Conseiller ou la Conseillère scientifique et les Comités d’experts ou les consortiums d’expertise scientifique, en contribuant à sa mise en œuvre.
- Faciliter les synergies entre les communautés « écologie & biodiversité » autour de projets et de missions dans une optique de cohérence et de mutualisation de l’offre de services.
- Contribuer aux actions de construction des services aux données de recherche dans le cadre du projet Equipex+ GAIA Data, notamment via le co-lead du WP5 « collaborations et partenariats »
Qu’est-ce qui motive votre implication dans THEIA ?
Olivier Norvez : THEIA est un pôle historique de l’IR Data Terra, avec des nombreux outils et services proposés et répondant aux communautés des surfaces continentales. Ces dernières sont diverses et ont de nombreux besoins à identifier, clarifier pour les accompagner dans une démarche de FAIRisation des données, algo et codes sources. Par ailleurs, les données issues des surfaces continentales proviennent de multiples sources (drones, satellites, capteurs…) et je l’avoue, je découvre ce nouvel univers passionnant avec une équipe motivante !
Quel est pour vous le rôle de THEIA aujourd’hui, et quel est le principal défi à venir pour le pôle (toujours en lien avec votre activité) ?
Olivier Norvez : Proposer une offre de service structurée et harmonisée avec les autres pôles de données et services et dispositifs transverses de Data Terra dans un contexte national, européen et international.
Accompagner les communautés à comprendre la complexité du paysage des infrastructure de recherche et réseaux d’observation et leur complémentarité afin de travailler collectivement pour une science ouverte robuste.


