Trois projets européens impliquant l’IR DATA TERRA et ses différents pôles viennent d’être acceptés.

Theia est partie prenante du projet PHIDIAS  visant à développer et mettre en place des prototypes pour l’exploitation de données spatiales et environnementales de Sciences de la Terre en s’appuyant sur des capacités de calculs intensifs (HPC). PHIDIAS prendra place officiellement en novembre 2019, jusqu’en 2022.

Il intègre plusieurs pôles de données de l’infrastructure de recherche DATA TERRA : Odatis pour la thématique Océan que l’IFREMER dirigera (activité 6), Aeris pour la thématique Atmosphère et Theia pour la thématique Surfaces continentales. L’IR DATA TERRA gère le lot d’activité WP3 pour la coordination technique du projet dans son ensemble.

Ce projet PHIDIAS développera des ensembles de données qui seront ajoutés aux catalogues de l’EOSC. Il permettra d’optimiser les flux de traitements et de fournir un accès ouvert à des services HPC standardisés. Le consortium améliorera les processus de FAIRisation et le libre accès aux données. PHIDIAS proposera ainsi de rassembler dans un seul cadre, selon un workflow générique pour les données scientifiques massives, la diffusion, l’analyse des données et l’archivage des ressources.

Deux centres de calcul européens (CINES en France et CSC en Finlande) vont explorer un modèle distribué pour le transfert de données et l’allocation des ressources entre. En ce qui concerne les cas d’utilisation, le projet développera des méthodes de post-traitement des données.

Allez plus loin